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La fêtes des Vendanges
Que se cache-t'il derrière la fête des vendanges à Montmartre ?  Retour & informations sur la 84 ème édition de l'incontournable évenèment Parisien !

Le saviez vous? 

La fête des vendanges de Montmartre est une tradition annuelle qui se perpétue depuis 1934. 
On doit cette manifestation aux Dames de L'Abbaye de Montmartre qui plantèrent des vignes tout autour de la butte Montmartre. 

En 1934, c'est Mistinguett et Fernandel qui lancèrent la tradition des festivités en octobre, afin de célébrer l'arrivée d'un nouveau vin !

C'est aujourd'hui le 3ème évènement public le plus fréquenté à Paris avec pas moins de 400 000 personnes! 

Le vin qui y est vendangé est une cuvée de Rouge et de Rosé, le "Clos Montmartre", qui est constitué de 27 cépages dont 75% de Gamay et 20% de Pinot Noir. Ce sont 1760 pieds qui y seront récoltés tous les ans.

 

Autres informations : 

Date de la version 2018 : Du 10 au 14 Octobre.
Prix : Gratuit 
Lieu  : Dans les rues du 18ème 
 

En savoir plus : 
Rendez-vous sur le site officiel de l'évenement : fetedesvendangesdemontmartre.com

 

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Evénements
Le Relais Montmartre et la RGPD
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Bons plans
La boite aux Lettres
Une très bonne adresse dans le haut de la butte Montmartre;

Pour rejoindre ce restaurant, il vous faudra remonter en haut de la rue Lepic, presqu’au sommet de la Butte Montmartre.
Il est situé juste au-dessus du Moulin de Galette (lire notre article) et du Coq Rico (lire notre article)
L’affaire, qui a démarré en 2013, est tenue par Antonin Prion qui est chef de salle et a la bonne idée d’être trilingue. Il est associé à Frédéric Paul Chartier aux cuisines dont nous parlerons plus tard.
On entre sur une petite salle de moins de 30 couverts où l’intimité semble être au rendez-vous. On est immédiatement pris en main et placé à notre choix. Chaque plat est expliqué. Rien à redire sur ce service aussi attentif et aimable que professionnel.

Le concept de l’ardoise est simple : A midi le plat est à 12€, le plat / entrée ou plat / dessert à 12€ et l’entrée / plat et dessert à 18€. Le soir on est à 25€ les deux services et 33€ les 3 services.

On commence par un velouté de pois cassés préparé avec des oignons nouveaux, thym et laurier, champignons de Paris, lard, crème et, cerfeuil et pistaches. Il est terminé par Antonin qui verse le velouté puis la crème devant vous.

On sent immédiatement la fraîcheur des pois, puis la mâche du champignon et le craquant des pistaches. Vient ensuite au gré de ce que la cuillère emporte, le salé fumé du lard qui éclate en ampoule dans la bouche. L’assiette est belle, c’est très équilibré en saveur et texture. Pour une entrée à 7€, c’est extrêmement bien réussi et digne d’un très bon restaurant.
Ce plat et le suivant ont été accompagnés d’un Morgon de chez Laurent Thévenet (6,50€le verre) qui envoi de belles notes de fruits rouges et est assez long en bouche.
On enchaine avec un rizotto au jambon serrano. Le plat est servi moins de 10 minutes après que l’on ait rapporté ma première assiette en cuisine. Joli timing quand on sait que le temps de préparation d’un rizotto est de trente minutes.

Le rizotto, lié au mascarpone, est mélangé avec des daïkons (radis blanc japonais), surmonté d’un lit de pois gourmands, de tranches de serrano, le tout coiffé d’un ail confit. Le plat est bien équilibré : Il donne à la fois du craquant avec le daïkon et du fondant avec le mascarpone. Le sucre produit par l’ail confit s’équilibre avec le salé du Serrano. Encore un bel exercice pour seulement 12€ le plat.
J’ai ensuite choisi un dessert très simple dont le doux souvenir se loge dans mon enfance : Le pain perdu. Il est servi avec un caramel au beurre salé. Il est bien croustillant en surface et moelleux à cœur. Accompagné du beure salé, c’est véritablement excellent et bien que je fusse à ce stade rassasié, je n’ai pas résisté à le terminer. 

Salutation spéciale donc au chef Frédéric Paul Chartier qu’on a connu auparavant à la Balançoire.
Ce garçon a vraiment du talent, respecte le produit et aime autant son métier que ses clients. Il a été formé à la célèbre école Ferrandi puis a rejoint la brigade de la brasserie de la Tour Eiffel de Ducasse.
L’aventure ne s’arrêtera pas là pour lui et son associé. Merci à vous.

LA BOITE AUX LETTRES
108, rue Lepic – 75018 Paris
Du Lundi au samedi de 12h00 à 14h30 et de 19h00 à 23h00
http://www.restaurantlaboiteauxlettres.fr/

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Loisirs
La Maison Rose : 150 ans d’histoire d’un lieu mythique du village Montmartre
Découvrez ce qui lie ce lieu à Picasso, Utrillo et d’autres figures de Montmartre.
 
Cette petite maison située à l’angle de la rue des Saules et de l’Abreuvoir a été immortalisée par de nombreux peintres, parmi lesquels Maurice Utrillo ou encore Bernard Buffet
On ne connaît pas exactement l’année de construction de la maison, probablement avant 1850. Voici les deux premières photos dont on dispose qui datent respectivement de 1870 et 1887. On ne se sait alors pas à qui appartenait cette modeste demeure.
 
La maison rose - 1870
La Maison Rose - 1887
On sait cependant qu’elle a été rachetée aux alentours de 1905 par une certaine Laure Germaine Pichot Girones (1880-1948), née Gargallo, ancien modèle de Picasso.
Pablo Picasso et Carlos Casagemas s’étaient rencontrés à Barcelone début 1900. Plus l’aise financièrement que Picasso, c’est Casagemas qui propose et finance leur premier voyage à Paris. Ils y rencontrent Laure Germaine Gargalllo alors danseuse au Moulin Rouge. Casagemas s’éprend de la danseuse qui repousse plusieurs fois ses avances. Le peintre sombre progressivement dans la déprime et l’alcoolisme. Lors d’une soirée au café de l’Hippodrome, boulevard de Clichy, il se suicide le 17 février 1901 d'une balle dans la tête après avoir pointé son arme sur son amante. .Germaine est peu affecté par le drame et se marie d’ailleurs seulement un an après avec le peintre Ramón Pichot Girones (1871-1925).
Picasso est quant à lui profondément choqué. Il dira de cet incident qu’il fut l’initiateur de sa période bleue dont l’une des illustrations emblématiques est « La Vie » (1903) ou Carlos Casagemas est peint aux bras de son amante. Germaine apparait dans plusieurs toiles du Maitre comme « Femme avec un châle » (1902) ou « Au Lapin Agile » (1905).
 
La vie – Pablo Picasso, 1903
Femme avec un châle – Pablo Picasso, 1902
On peut penser que Laure Germaine a créé son affaire entre 1920 et 1923 : Cette carte postale avec un timbre de 5 centimes « La semeuse » qui pourrait être estimée postérieure à 1908, et la photo d’Eugène Atget datant de 1910, montrent une façade sans enseigne.
Les premières photos dont on dispose, présentant une façade avec enseigne datent de 1920 et 1923.
 


La maison Rose – Lionel ATGET - 1910
La maison Rose – 1920

La Maison Rose – fin 1920

Laure Germaine Pichot et son mari (1923)
Devenue tenancière de cette modeste cantine, Germaine Pichot, que les intimes surnomment « tante Laure » reçoit Albert Camus, Suzanne Valadon, Maurice Utrillo.


Carrefour de la rue des Saules et de la rue Cortot-Montmartre - Maurice Utrillo, 1938
Les années passent. Rongée par la syphilis, Germaine Pichot décède en décembre 1948. Picasso est resté fidèle, lui rendant visite jusqu’à la fin. La maison est rachetée le même mois par Béatrice Miolano qui reprend l’exploitation quelques années avant d’en confier la gérance à une figure Montmartroise appelé « Toutoune », qui tiendra la Maison Rose pendant 25 ans.
De gérance en gérance l’affaire périclite et devient une image touristique qui n’est plus fréquentée par les Montmartrois.




Enfin, tout récemment, début février 2018, la Maison Rose a rouvert après de longs mois de travaux. La patronne n’est autre que Laurence Miolano, petite fille de Béatrice Miolano, qui semble avoir pour intention de rester dans la tradition des lieux. Affaire à suivre…
 
LA MAISON ROSE
2 de l’Abreuvoir - 75018 PARIS
 
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Loisirs
L’Espace Dali à Montmartre
Flashback sur la vie et la personnalité de l’artiste à travers 3 œuvres du musée.
L’espace Dali vient de rouvrir après plusieurs mois de travaux. La collection du Musée se concentre particulièrement sur la sculpture, versant moins connu de l’œuvre de Dali, et présente également des gravures et lithographies. 

La collection de Beniamino Levi

La collection présentée est celle du galeriste iItalien Beniamino Levi. Peu après avoir rencontré Salvador Dali en 1975, il incite l’artiste à développer la sculpture : 
 

Focus sur quelques œuvres présentées

​Les yeux surréalistes - Projet architectural pour une tour "La casa de los oyos".
Dali est révolté par les barres et les tours qui saccagent, selon lui, le paysage et la vie urbaine. Sa posture est dans la lignée de celle de Gaudi et à l’opposé de celle de Le Corbusier.
 


A gauche : La persistance du temps (Espace Dali) - A droite : La Persistance de la mémoire – 1831 (Museum of Art New-York). 

L’entropie, la dégradation, la mort ont obsédé Salvador Dali. La montre arrêtée, qui s’étend sur un corps vide de vie (branche, cheval, matière inerte) et coule tel un fromage fait, s’oppose à la matière qui perdure (arrière-plan), et est une représentation de l’esprit qui nous renvoi à Dieu.
 

Buste de Femme rétrospectif.
Cette œuvre avait trouvé sa place dans le bureau personnel de l’artiste, sur sa cheminée. Sur une baguette, dont le crouton est un des talismans préférés du peintre, Dali pose un encrier représentant l'Angélus de Millet, toile qui l'obsède et dont il a donné plusieurs versions. (Ci-contre, réminiscence archéologique de l’angélus de Millet – 1935). Les fourmis que l’on observe sur le visage sont une vision iconique revenant également avec insistance dans les œuvres du Maître. 

Dali le singulier

Salvador Dali est né le 11 mai 1904 à Figueras. Il reçoit le même prénom que son frère décédé quelques mois avant sa naissance. Son père autoritaire, tolère à peine que son fils aime l’art. Ses parents l’amène à 5 ans devant la tombe de son frère en lui expliquant qu’il en est la réincarnation. Il perd sa mère à l’âge de 16 ans et son père va se marier avec la sœur de la défunte, pour poursuivre dans la registre de l’assimilation de l’individu au sein de la famille.
Sa recherche « d’excentricité concentrique » comme il l’a qualifiée, n’a pour objectif que de pousser toujours loin la singularité de sa personne. Il réussit cet exercice avec talent et non sans humour.
A l’issue de ses études, sur les conseils de Joan Miró, Salvador Dali se rend à Paris une première fois en 1927. Il rencontre Pablo Picasso qu’il admire autant qu’il le perçoit comme rival. Dali trouve son propre style à partir de 1929, année où il devient surréaliste à part entière et invente la méthode paranoïaque-critique. Il séjourne à nouveau à Paris de 1930 à 1932 et fréquente les artistes du courant surréalistes comme André BretonMax ErnstYves TanguyRené Magritte et rencontre sa futur épouse, Gala, qui habitait Montmartre, rue Becquerel avec Paul Eluard.
Lorsqu’un journaliste lui pose la question « Vous vivez une époque dans laquelle on peut encore faire scandale ? », il répond « On peut frapper d’une façon efficace sur l’imagination des foules avec les moyens nouveaux de crétinisation comme la télévision, la radio, la presse ».



ESPACE DALI
Tous les jours de 10h00 à 18h30
11 Rue Poulbot, 75018 Paris
https://www.daliparis.com/
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Bons plans
Restaurant : "Les tantes Jeanne", un moment d’apesanteur
Où manger la meilleure viande de Montmartre ?
Voici un restaurant gastronomique coté 2 toques au Gault et Millau pour qui nous avons vraiment eu un coup de cœur. Cette adresse fondée il y a plus de 60 ans est située à deux minutes à pied du Relais Montmartre et mérite un détour si vous êtes gastronome. On y sert en autre la meilleure viande de Montmartre.
Le chef et propriétaire de l’affaire depuis 2012 c’est Octave Kasakolu. Formé par le chef deux étoiles Henri Faugeron, Il travaille dans la restauration depuis plus de 25 ans et est aux cuisines depuis 10 ans. Passionné par son métier pour lequel il s’investi avec exigence, Octave Kasakolu est toujours en recherche et ne manque pas de créativité. Nous allons développer pourquoi l’expérience culinaire que vous pourrez vivre dans ce lieu est peu commune. 

 Octave Kasakolu
Octave Kasakolu est toujours à l’affut d’une nouvelle découverte. Il a ses quartiers de prédilection, ses marchés, pour mener ses recherches. Il va dans le 15ème, rue des entrepreneurs, pour les produits iraniens. Il visite aussi tous les magasins orientaux et aussi africains pour sourcer telle une patate douce, tel un gingembre, le produit auquel il n’avait pas pensé pour le travailler et proposer un plat créatif ayant avant tout un réel intérêt culinaire.

Spécialisé dans la viande de très haute qualité, le restaurant possède sa chambre de maturation où les viandes sont rassies sous contrôle pour obtenir un produit pur. Les viandes séchées, quant à elles, sont choisies une à une avec soin.
Les tantes jeanne est le seul restaurant de Montmartre à proposer dans sa carte la plus prestigieuse des viandes : le wagyu de Kobe (Japon). Cette viande de tradition séculaire est hautement reconnue pour sa saveur persillée et sa tendreté.
Mais qu’allez-vous manger ? Outre le menu dégustation 7 temps à 185€, comportant notamment un bœuf de Kobe sur lequel nous reviendrons, la carte très souvent renouvelée, propose pour commencer 4 entrées de 12€50 à 24€ et une assiette de charcuterie d’excellence : Wagyu séché, Bellota Pata Negra, entrecôte de galice… (28€).
Côté plat, on a par exemple ce très fin filet d’Omble chevalier, poisson de haute montagne que l’on trouve plutôt dans les cartes des 3 étoiles, qui est servi avec un rizotto au sirop d’orge, œufs de brochet ou de poisson volant et beurre blanc.


Filet d'Omble Chevalier
Selon saison, vous pourrez trouver un filet de cerf magnifiquement servi en tournedos Rossini avec une sauce à base d’oseille et citron noir d’Iran, foie gras, épinard, cèpes, girolles et chanterelles.

Filet de cerf

Ou encore ce carré d’agneau de lait d’Axuria au piment d’Espelette, servi d’octobre à Mai qui fait autant de bien à l’œil qu’aux papilles :

On peut recommander le fameux black Angus qu’on pourra le déguster par exemple avec un accompagnement de légumes fumés et aromatisés au romarin et thym citronné.

L’entrecôte Black Angus - 200gr, 36€ - 300gr, 54€

L’assortiment de fromages de chez Virginie Boularouah (adresse à découvrir) est une petite merveille.
La salle est chaleureuse et les dressages de tables soignées. Couverts argentés de Thiers, assiettes de la manufacture de Monaco, tout est fait pour recevoir une bonne cuisine que vous arroserez de vins choisis parmi 600 bouteilles grâce aux conseils d’un chef sommelier.
S’il vous reste une place pour le dessert, essayez « Comme une tatin », à base de chocolat craquant et d’un caramel monté à la turbine. Le montage est un poème à lui seul.
Bon appétit.



LES TANTES JEANNES
42 rue Véron, 75018 PARIS
Tél: 01 42 51 14 21
Ouvert du lundi au mardi  de 18h00 à 23h30 et du mercredi au dimanche de 12h00 à 15h et de 18h00 à 23h30
Site web : http://www.lestantesjeanne.fr/
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